Press Book 01
Rudy Morgan
Music Musique Country Rudy Morgan Press Book Presse
Vichy et toute sa région
Au << Don César >>
Le chanteur Rudy Morgan:

<< Je suis ouvrier de la chanson >>

Durant ler mois de février, sur la scène du << Don César >> se produit
chaque soir le jeune chanteur Rudy Morgan.
Dans le halo des projecteurs, apparait un grand garçon blond.
Il debute par << il te fau bien me croir >> une chanson de sa composition.
Dès le premier couplet, le silence s'instale dans l'assistance, ce grand
sentimental passe la rampe.
Sa présence, son timbre de voix, ses gestes, son repertoir trouvent audience
parmi le public confortablement installé.
Pourtant Rudy Morgan ne cherche aucune gloire, il se voue corps et âmes a ce
métier dont il a révé et pour le quel il c'est lancé dans l'aventure.
Il y a maintenant trois ans qu'il mit a exécution ses ambitions de gamin.
Comme beaucoup de jeunes, le dèsir de voler de ses propres ailes, d'affronter
des idées reçues, le conduisit a rompre avec sa famille et sa Belgique natale.
Auteur, compositeur, en 1976, il est le Lauréat de la chanson française aux
trois frontières.
Ses souvenirs de gosse, le souvenir de son père, le tout émaillé de sentiments
profonds se traduira par << il te fau bien me croire >> véritable autobiographie
de son ressentiment premier.
Au cabaret, dans les galas, en avant première avec Gilbert Bécaud à Zagreb, ou
encore au BUYUK EFFES HÔTEL de Lzmir, Ankara et Istambul, il mène carrière
sagement.
Son ambition se limite à faire connaître ses oeuvres à faire suivre un style
sans chercher a briller personellement.
Après quelques années de scène, ou entre deux cabarets l'hôtellerie lui procure
un moyen de suivie, il analyse la chanson actuelle et declare, << ce mètier
devient hélas une impasse pour les braves et une autoroute de chair à sexe pour
pour les rats >>, puis il empruntera la phrase de Toulouse-Lautrec.
<< Frappe toi le coeur, car c'est là qu'est le génie, la pitié. la souffrance et l'amour, regarde je le fais aussi >>...

Textes et photos tiré de l'article de Monsieur B. Roux, article du 11.02.1979